Le blog du SNJ Ouest-France

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Test compliqué et inconfortable dans le Calvados

Notre compte rendu de la réunion du CE du 27 avril 2017.
2017-4-snj-ce-direct-27-avril

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Locale 2018, « web first » : le Calvados essuie les plâtres

Bulletin n° 22 du SNJ OF, avril 2017.
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Salaires : l’heure du dégel doit sonner !

Tract intersyndical préalable à la réunion de NAO (négociation annuelle obligatoire) du 22 mars 2017.
tract-intersyndical-salaires

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Disparition de notre amie et camarade, Anne-Lise Fleury

Ci-dessous, le message envoyé par l’équipe syndicale du SNJ-OF aux syndiqués, vendredi 3 février, un peu plus de 24 heures après l’annonce du décès d’Anne-Lise Fleury, déléguée syndicale SNJ.

Bonjour,

Le 2 février 2017, en milieu d’après-midi, chez elle, entourée de l’affection de son mari, de ses trois enfants, de ses nombreux amis, Anne-Lise Fleury a cessé de vivre. Elle avait 51 ans.

En mettant ces deux phrases noir sur blanc, on en mesure la totale incongruité.
Anne-Lise, c’était la vie, l’action, une sorte de “Madame 100 000 volts” au boulot, à la locale de Nantes, dans l’action syndicale, auprès de ses amis.
Ceux d’entre-vous qui l’ont connue voient très bien de qui et de quoi on parle. Pour les autres, disons simplement que nous perdons une camarade et une amie. Une journaliste qui adorait le journalisme, les rencontres, l’actu qui s’emballe, les ambiances de rédaction… Même si parfois/souvent, elle grognait contre les cadences infernales, les consignes contradictoires ou imbéciles, les journées à rallonge, les choix éditoriaux calamiteux.

Une figure de notre syndicat aussi. Quasiment dès sa titularisation, en 1994, elle a pris sa carte au SNJ. Une évidence. Peu de temps après, elle était élue déléguée du personnel, puis au CHSCT, puis au CE, puis déléguée syndicale. DS, notre déesse, disions-nous. Un parcours de militante qu’elle est restée jusqu’au bout.
Même si, parfois, elle s’agaçait d’être vue par des collègues ou des chefs, comme “la syndicaliste de service”, elle n’a pas molli pendant ces presque vingt ans.
Il y en a eu des réunions - tendues ou pas - avec la direction, où elle n’hésitait jamais à élever le ton quand elle estimait que nos “partenaires sociaux” poussaient le bouchon. Et aussi une multitude de contacts avec des collègues, bien sûr. Elle aimait les discussions polies tout autant que les joutes verbales plus musclées. Et des heures passées à décortiquer des textes abscons ou à fourbir ses arguments pour défendre la place des femmes dans l’entreprise. On n’oublie pas nos “conseils syndicaux”, la réunion mensuelle de tous les délégués et élus, qu’elle animait avec moult expressions de son cru, parfois vertes, jamais vulgaires. Mais derrière les “mauvaises” blagues (certaines étaient bonnes), un vrai sens stratégique et une capacité à prendre ses responsabilités.
Engagement aussi dans nos “instances nationales” : les rendez-vous annuels des congrès (elle était désolée de ne pas avoir pu assister à celui de Nantes en octobre 2016) et autres réunions à Paris. L’occasion de revoir des camarades de tout le pays, de tout le syndicat. D’y boire des coups, de s’y engueuler copieusement, aussi. Elle souhaitait s’investir encore davantage dans l’action nationale, car pour elle, le SNJ ne devait pas se résumer à la section d’entreprise.

Même si les temps sont durs pour notre profession et que le corps social que nous représentons n’est pas toujours facile à faire bouger, elle restait enthousiaste, foncièrement optimiste, capable de remonter le moral de celles et ceux d’entre nous sujets au défaitisme.
Une battante, une vraie battante, comme elle nous l’a montré dans sa lutte contre le cancer, ces dix-huit derniers mois. Hélas, ce combat-là n’a pas été gagné. On enrage de devoir l’écrire.

Alors, il nous reste son souvenir, la chaleur de sa voix, son regard pétillant et perçant (ou l’inverse). Mais savoir que dans quelques jours, quand nous nous retrouverons pour notre conseil syndical, elle ne sera plus là, ça fait mal.

Nous pensons à elle, à sa famille que nous assurons de toute notre amitié. Cette amitié qu’Anne-Lise savait si bien partager et qui nous animera longtemps encore. (OK, cette chute est un brin pompeuse, mais parfois, un peu de solennité ne nuit pas. De toute façon, elle n’aimait pas les nécros).

L’équipe syndicale du SNJ-OF.

Les obsèques d’Anne-Lise auront lieu mercredi 8 février, à 16 h 30, au crématorium du cimetière du Parc, 2 chemin de la Justice, à Nantes.

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« Locale 2018 » : la direction devra négocier avant de déployer son projet

Tract intersyndical du 24/01/2017.
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Revalorisation des salaires : en 2017, des clous !

Tract intersyndical, janvier 2017.
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